Qui sommes nous ?

Notre groupe regroupe des danseurs originaires de Martinique et de Guadeloupe. Nous sommes tous amateurs mais le travail effectué montre un niveau professionnel de grande qualité. Notre musicalité s'appelle le GWOKA, c'est la base de la culture guadeloupéenne.
Petit historique :
Le gwoka est une forme d'expression artistique traditionnelle de la Guadeloupe née à une sombre période de l'histoire des guadeloupéens. Le gwoka trouve ses origines au temps de l'esclavage, au début du 18 ème siècle. A partir des musiques et des danses extrêmement riches et diverses de leur pays d'origine, les esclaves ont élaboré un outil de communication, un moyen d'expression, un art nouveau, au même titre que le créole.
Le gwoka est non seulement une musique mais aussi tout ce qui gravite autour d'elle : la danse, les jeux, les blagues…, une certaine manière d'être, une façon de vivre, de revendiquer ses origines, son identité guadeloupéenne, de résister à l'aliénation culturelle, de sauvegarder et défendre son patrimoine.
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A l'origine la musique Gwo-Ka s'est intégrée à la vie des populations rurales de la Guadeloupe. Elle reprend différents types de chants adaptés à la vie quotidienne : - chants de travail Le Gwo Ka se compose de sept rythmes de base :
LÉWOZ : rythme mélancolique TUMBLAK : rythme rapide, pétillant KALADJA : rythme triste et lent qui convient aux veillées mortuaires GRAJ : pour rythmer les travaux collectifs WOULÉ : rythme sur trois temps, associé au travail des champs MENNDÉ : musique de carnaval ; musique des esclaves "marrons" lors des attaques de plantations PADJANBEL : rythmait la coupe de la canne à sucre
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Ti-Papa, joueur de tambour. Pointe à Pitre (1880)
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Dans une formation traditionnelle de Gwo-Ka, les musiciens actuels admettent de 2 à 3 tambours (*) sur lesquels les percussionnistes jouent à califourchon, 1 tambour (**) (type djembé) joué droit, qui a un rôle soliste et improvisateur. (*) boula : tambour plus gros et plus grave, qui soutient le rythme en continu. (**) makè : tambour plus petit et plus aigu, qui improvise et joue les solos. sans oublier les chantè (chanteurs) et les répondè (les choeurs). |
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Kimbé Raid vous présente son folklore


